17 janvier 2019

Des mitaines à tomber par terre.

Trouvées dans le blog des Gambettes sauvages  des mitaines hyper girly.

 

Sans titre 1

Elles sont tellement chouettes que je crois que sur ce principe je vais en faire des moufles pour ma petite mouflette.

Ah ! Mais au fait, savez-vous comment on fait pour insérer des perles dans un tricot ?

Si vous ne savez pas comment faire, je vous vous explique le secret de Rosemary : Insérer des perles dans un tricot

(en attente de l'accord des gambettes).

A défaut de réponse, j'ai décidé que qui ne dit mot consent.

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11 janvier 2019

A Marinella et Marief

Vous parlez de fake-news. OK.

Ne vous privez surtout pas de regarder cette vidéo et de commenter selon vos opinions  Marinella et Marief.

 

Le problème c'est que de telles fake-news sont beaucoup trop nombreuses, voyez- vous ?

Même Aphatie grand prince des merdias, ne les nie pas.....

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09 janvier 2019

Et si on réfléchissait

pendant deux minutes seulement, au lieu de s'offusquer parce que certains ne pensent pas comme nous ?

 

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08 janvier 2019

DAVID DUFRESNE

Le journaliste indépendant David Dufresne recense les violences policières depuis le début du mouvement des gilets jaunes. Invité d'Aude Lancelin dans l'Entretien Libre, il revient sur l'intensité inédite de la répression policière subie par les gilets jaunes.

Allons-y, montrez-moi où sont les fake-news dans cet article (avec des preuves bien évidemment, pas des c'est faux, ce n'est pas vrai,je ne peux pas y croire)

Posté par mamiline à 21:49 - Commentaires [3] - Permalien [#]

Attention les pudibondes, ça va faire mal.

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Ah il ne fallait pas y aller, il ne fallait pas me contrarier.

Arlette Bonnet

Lettre de Fiona, aide-soignante, à Macron

"Monsieur le président,

Je vous accuse.
Je vous accuse, vous ainsi que monsieur Castaner, et l’ensemble de ce gouvernement qui vous soutient, d’avoir non seulement bafoué sans scrupules les droits des citoyens français, mais également la déclaration universelle des droits de l’homme.

Vous avez accusé les désormais célèbres gilets jaunes d’être responsables des dégâts humains subis par les forces de l’ordre, ainsi que des dégâts matériels sur Paris et l’ensemble du territoire français.

Or, je vous accuse d’être responsables de cet état de crise inédit, que monsieur Castaner définit comme « contentieux social », sans lequel ces débordements et ces drames humains n’auraient pas eu lieu.

Je vous accuse, non pour les erreurs de vos prédécesseurs, mais pour avoir aggravé une situation sociale déjà presque invivable, vous qui voyez le monde de façon binaire : "les gens qui réussissent, et ceux qui ne sont rien".

Je vous accuse d’avoir, sous couvert de prétextes écologiques, augmenté des charges déjà écrasantes, qui finalement ne seront quasiment pas reversées au budget alloué à l’écologie, dont vous n’avez probablement cure, vous qui vous déplacez en jet privé pour vous rendre en Belgique...

Je vous accuse d’exiger des français de grands sacrifices, alors même que vous vous avérez être incapable de montrer l’exemple, tant en matière d’écologie que concernant votre train de vie et celui des gouvernements passés et présents.

Vous qui dépensez des sommes exorbitantes, notamment pour de la vaisselle ou une piscine hors sol, vous êtes le premier président français qui prétexte des raisons de sécurité pour ne pas vous baigner sur la plage qui jouxte la résidence d’été présidentielle.

Et vous vous étonnez de ce que votre peuple s’indigne ?

Lors de manifestations des gilets jaunes, j’ai moi-même, ainsi que des milliers d’autres personnes, été "parquée".

Je n’ai pas déposé de déclaration de manifestation, et cela n’a sans doute pas été fait.

Néanmoins, selon l’article 7 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen, "Nul homme ne peut être accusé, arrêté ni détenu que dans les cas déterminés par la Loi, et selon les formes qu’elle a prescrites."

Or, j’estime que les actes que vous avez autorisé s’apparentent à de la détention :

Nous avons été bloqués, autour et dans Paris, par groupes plus ou moins grands, afin de nous empêcher de nous réunir, ce qui constitue une atteinte à notre liberté de circuler.

Toute personne portant sur elle, ou ayant en sa possession un gilet jaune était confinée par des barrages policiers, durant plusieurs heures, sans possibilité de boire, se restaurer ou faire ses besoins.

Au cours des nombreuses fouilles que nous avons subies, les forces de l’ordre retiraient lunettes de piscine ou de ski, masques respiratoires en papier et sérum physiologique, qui avaient pour seule vocation de nous protéger, et avec lesquels nous aurions été bien incapables de blesser qui que ce soit.

Or, il n’existe à ma connaissance aucune loi française interdisant d’avoir ces objets.

Vous cautionnez l’utilisation de canons à eau, et autres camions blindés ayant pour but de diviser les cortèges, lesquels sont là par votre faute.

En outre, nous avons essuyé des tirs de grenades GLI F4, de Flash-Ball ainsi que des gaz lacrymogènes très concentrés, donnant une sensation d’asphyxie, alors même que la foule était pacifique, encore une fois, pour empêcher les rassemblements de plus grands groupes.

Enfin, lorsque, faute de pouvoir respirer suffisamment, nous avons voulu quitter les lieux, les forces de l’ordre nous ont sommé d’enlever nos gilets jaunes et de les laisser sur place si nous voulions sortir.

Ainsi, nous devions leur donner notre seule arme, et symbole du mouvement.
Certains, paniqués de se sentir suffoquer se sont vus obligés de céder.
Parqués, humiliés, et gazés.
Cela ne rappelle que trop de sombres heures, mémoires du passé...

Vous avez remercié l’ensemble des forces de l’ordre pour leur courage et leur professionnalisme sans jamais souligner ni déplorer que certains aient abusé de leur pouvoir, ce que vous avez donc cautionné.

C’est pourquoi je vous accuse d’être responsable de violences policières et de préjudice moral, ainsi que de centaines de blessés, de mutilés, ayant subi des tirs de Flash-Ball en plein visage (alors même que vos forces de l’ordre sont censées viser le bas du corps), ou ayant eu une main arrachée par des grenades GLI F4, que nous sommes le seul pays européen à utiliser pour le maintien de l’ordre, en raison des blessures graves qu’elles peuvent causer.

J’estime que l’ensemble de ces agissements, bafouant, entre autres, l’article 432-4 du code pénal et l’article 7 de la déclaration universelle des droits de l’homme, ont été abusifs et disproportionnés, contraires aux droits humains et citoyens.

Dans l’attente d’une réponse de votre part, je vous prie de croire, Monsieur le président, à l’expression de mon plus grand respect pour la France et pour ce qu’elle fut.

Fiona, aide-soignante et citoyenne française"

Posté par mamiline à 15:48 - Commentaires [0] - Permalien [#]

Attention, les petites dames qui m'ont contrariées

 et toutes celles qui ne sont pas aptes à regarder les choses en face, je vais vous en donner pour votre argent.
Elle m'a dit la petite dame qu'on a la liberté d'expression, je vais prendre la liberté de diffuser autre chose que ce que les médias nous infligent à longueur de journée.

Je vais commencer par cette vidéo.

 

 

PS : c'est quand même mon blog, je fais ce que je veux.

Si ça vous fait mal aux yeux, désabonnez vous, c'est le cadet de mes soucis.
Si seulement une personne, et une seule, comprend ce que je dis, ce que je montre (je ne demande pas qu'on partage mon point de vue), à cette personne, je dis "BRAVO"

Vous pouvez même gentiment me dire ce qui ne va pas, je tiens toujours compte des avis éclairés.

Posté par mamiline à 15:35 - Commentaires [4] - Permalien [#]

Bonjour tout le monde,

J'ai fait une erreur, je me suis effectivement trompée de blog en diffusant mon dernier article.

Faites gaffe, la petite mamie qui a l'air bien gentille a une arme par destination dans chacune de ses deux mains.

 

 

Posté par mamiline à 15:14 - Commentaires [8] - Permalien [#]

07 janvier 2019

LE BLOG DE JULIETTE KEATING - MEDIAPART

Daumier, L'Hercule des Champs Elysées (1851)Daumier, L'Hercule des Champs Elysées (1851)

 

Mutiler, éborgner, blesser gravement, tirer en visant la tête, cogner pour faire très mal et pour longtemps. Laisser des traces sur les corps et dans les esprits, des troubles irréversibles, des séquelles à vie. Œil en moins, main en moins, gueule défoncée, peau brûlée, cicatrices, prothèses, traumatismes. Faire peur, terroriser sa propre population. L’État est à cran.

L’État est à poil. Les oripeaux mités de sa grandeur sont définitivement tombés dans l’escalade sécuritaire, avec l’usage disproportionné de la force contre ceux et celles qui manifestent. Contre ceux et celles qui ne manifestent pas mais ont le tort d’être là : vieille dame morte d’avoir fermé ses volets, passants divers y compris les enfants suçant des glaces parmi les gaz lacrymogènes. Contre ceux et celles qui font leur boulot : équipes médicales, journalistes, photographes. Les flics arrêtent des manifestants avant qu’ils ne rejoignent les lieux de leur rassemblement et cognent sur les autres.

Ils auront beau, les jupiters élyséens d’aujourd’hui et de demain, refaire le coup des ors et de l’apparat, du protocole et des gendarmes en grand uniforme à cheval, des drapeaux et des tralala tsoin tsoin en souliers cirés devant une Marianne de plâtre, rejouer le psychodrame de la démocratie en danger : l’État est à poil et défend ses vieilles fesses molles à coup de tonfa, de LBD40 et de grenades de désencerclement. Les bouches des spectateurs-acteurs de cette sinistre farce restent béantes, suspendues entre le rire et les pleurs, les cris de joie et les cris d’horreur.

C’est ainsi que la petite équipe à Macron, dont on n’a pas encore bien évalué tout ce qu’elle a en commun avec une vulgaire bande de gangsters, compte restaurer l’autorité dans ce pays de gaulois réfractaires. En tapant fort sur les migrants, sur les jeunes des quartiers, sur les lycéens et les étudiants, sur les pauvres, et par extension du domaine de la panique, sur toutes celles et ceux qui osent bouger, qui osent rappeler qu’ils existent.

Dans les tirs à bout portant des armes dites non-létales, qui tuent parfois, qui laissent vivre mais mutilent, éborgnent, handicapent, se lit l’avancée du processus de biélorussification de l’État français et de son gouvernement. Militarisation de la police mobilisée contre la population désarmée, suspicion et surveillance généralisée, restriction des libertés individuelles, violence à tous les étages, médias de propagande. C’est cela, leur rêve d’un nouveau monde : toute une population à genoux, les mains sur la nuque. Une classe de 67 millions de sales gosses qui se tient bien sage sous la menace des nouveaux LBD multicoups. En marche, au pas de l’oie. En marge : la répression.

Le Sinistre de l’Intérieur, Monsieur Castaner, dont on ne peut douter qu’il sache lire, devrait se (re)plonger dans l’article « Autorité politique » de l’Encyclopédie de Diderot : « La puissance qui s'acquiert par la violence n'est qu'une usurpation et ne dure qu'autant que la force de celui qui commande l'emporte sur celle de ceux qui obéissent ; en sorte que, si ces derniers deviennent à leur tour les plus forts, et qu'ils secouent le joug, ils le font avec autant de droit et de justice que l'autre qui le leur avait imposé. La même loi qui a fait l'autorité la défait alors : c'est la loi du plus fort. » 

Chaque coup que le bras armé de l’État porte sur l’échine de la population sape un peu plus ses principes déjà bien minés. Pour le meilleur ou pour le pire. Nous, qui n’avons pour fonder notre jugement que l’enseignement de nos expériences et les bribes d’information distillées par quelques médias indépendants, nous sentons qu’il vacille, qu’il est prêt à s’effondrer comme un château de cartes. On mesure alors l’épouvante du fantôme de l’Élysée : lui, il croit qu’il sait tout.

Posté par mamiline à 20:43 - Commentaires [17] - Permalien [#]